May 09, 2008Contact Us
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Daumier in the Press



INDEX

 

Date

Publication

Title or Subject

March 4, 2008

Le Figaro

Daumier, du charivari dans l'art

March 7, 2008

Le Monde

Daumier dessine notre actualité

December 13, 2007

Ankündigung der Oskar Reinhart Sammlung, Winterthur

Daumier Events bei Oskar Reinhart, Winterthur

December 13, 2007

Information by Oskar Reinhart Collection, Winterthur

Daumier Events at the Oskar Reinhart Collection

December 7, 2007

NZZ Online

Verstehen wollen - Das Kunsthaus Zürich zeigt Zeichnungen und Grafiken von Honoré Daumier

August 4, 2007

Frankfurter Allgemeine Zeitung

Die Gegenwart als Tatort

August 9, 2007

Press Release by Le Musée d'Art et d'Histoire St-Denis

Daumier - Du Rire aux Armes 1848-1870

April 27, 2007

Usinger Anzeiger

Hässliche Helena trägt Paris als Beute davon

April 24, 2007

Giessener Anzeiger

Heroen aufs Korn genommen

March 19, 2007

La Jornada

Monet and Daumier

March 14, 2007

San Diego Arts

Old Gallants and Retired Financiers

March 13, 2007

Welt Online

Soulouque in Daumier's work

March 13, 2007

Sunday Herald

Daumier inspired Monet

March 11, 2007

Dallas News

French Paintings Celebrate Women

March 10, 2007

The Independent

The Unknown Claude Monet

March 10, 2007

The Ottawa Citizen

Disney and Daumier

 

 

 

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Daumier, du charivari dans l'art



Le site Tolbiac de la BnF et la bibliothèque Richelieu rendent hommage au caricaturiste, à l'occasion du bicentenaire de sa naissance.

 

Quel est l'artiste le plus scandaleux de l'histoire de France ? Sade ? Le divin marquis peut se prévaloir d'une douzaine années de captivité à Vincennes, la Bastille et Charenton, mais c'était surtout à cause de ses débauches sexuelles. Restif de La Bretonne ? Sa condamnation s'explique aussi par le libertinage. Marot qui, lui, séjourna au Châtelet, à la Conciergerie et dans les geôles de Chartres ? Il fut moins puni pour ses écrits que parce qu'il avait mangé du lard durant carême et bousculé la maréchaussée. De même, Courbet alla au cachot non pour ses nus mais parce qu'on lui imputait la destruction de la colonne Vendôme. En fait, si l'on regarde bien, en tête du palmarès des condamnés pour avoir été artiste et rien qu'artiste - palmarès honteux pour la patrie de droits de l'homme -, on trouve Daumier.

 

Honoré-Victorien Daumier (1808-1879): six mois à Sainte-Pélagie sur décision de cour d'assises pour avoir représenté Louis-Philippe en Gargantua. À l'époque, on ne badinait pas avec la caricature. L'exposition qui s'ouvre aujourd'hui à l'occasion du bicentenaire de sa naissance, dans la galerie Mazarine du site Richelieu de la Bibliothèque nationale de France, dépositaire de la totalité de l'énorme oeuvre imprimé (4 000 lithographies et 1 000 bois), le rappelle. Elle suit scrupuleusement et légitimement l'histoire des éruptions de la censure et des coups de boutoir de la République naissante, de la monarchie de Juillet à la chute du Second Empire.

 

Le fil conducteur de sa carrière

 

Mais l'accrochage va bien au-delà du combat conjoncturel contre toutes les hypocrisies et pour la liberté. Elle souligne constamment à quel point Daumier est un immense artiste. Un peintre qui n'avait besoin que du noir et du blanc pour exprimer toute la palette, comme le comprirent Baudelaire le premier puis Corot, Degas, bien des réalistes après avoir vu son évocation d'une sobriété éloquente du massacre de La Rue Transnonain, les impressionnistes vingt ans après ses fulgurances, les expressionnistes et jusqu'aux surréalistes. «Même s'il fut excellent dessinateur, peintre et sculpteur, c'est la lithographie qui est son mode d'expression privilégié. L'estampe de presse est non seulement le fil conducteur de toute sa carrière, mais c'est elle qui exprime le plus vivement l'immense variété de son talent», affirme la commissaire Valérie Sueur-Hermel, conservateur au département des estampes et de la photographie de la BnF. Il est en effet facile, au grès des 220 pièces, des premiers tirages conservés au dépôt légal, parfaitement exposés sur des cimaises bordeaux, sous le décor classique du plafond dont seules les grisailles sont éclairées - un joli clin d'oeil du scénographe Massimo Quendolo - de repérer le génie plastique.

 

De la pure caricature politique à celle des gens et des moeurs, à travers des personnages comme Robert Macaire ou Ratapoil, notons la concision, l'efficacité et la vigueur du trait. Relevons l'expressivité de la ligne tracée dans l'instant tout comme le rendu d'un mouvement, la puissance d'un contraste d'ombre et de lumière, la vérité d'une bougie ou d'une ondée. Voici un lissé jusqu'au blanc pour un clair-obscur virtuose. Voici des noirs épais ou moirés, plus ou moins gras, parfois rehaussé d'encre à la plume ou au pinceau pour les costumes. Et là quels dégradés de gris sur les paletots bourgeois ou les robes des gens de justice ! Hachures croisées, traces savamment estompées pour les velours des Parisiennes. Attardons-nous aussi sur les cadrages, franchement inédits, des scènes de spectacle à l'affiche sous le Second Empire. Daumier est sur scène, derrière le ténor qui guigne la veuve riche. Ou bien dans une loge de première, exprimant l'ennui d'une tragédie italienne en se concentrant sur un franc roupillon. Ou encore fixant carrément de face un public béat, oublieux de son siècle. Or, le plus souvent, Daumier se jetait directement sur la pierre calcaire, travaillait dans l'urgence du bouclage, laissait aux rédacteurs le soin de trouver la légende qui allait accompagner la prochaine et tant attendue pleine page, chaque fois événement du nouveau numéro de La Caricature ou du Charivari.

 

Inventée à la toute fin du XVIIIe siècle, comme le détaille également l'exposition, la lithographie avait déjà été utilisée par des maîtres tels Géricault ou Delacroix mais jamais de manière aussi audacieuse. En fait, elle libéra Daumier qui, avec elle et son goût pour les portraits charges, tant de parlementaires que de héros antiques (Narcisse, Pénélope), ouvrit plus largement le champ du grand art. Après lui, la peinture ne serait plus jamais la même.

 

Jusqu'au 8 juin: «Daumier. L'écriture du lithographe», BnF, 58, rue Richelieu, Paris 75002. Jusqu'au 4 mai: «Les héritiers de Daumier» , site François-Mitterrand, Paris 75013 et www.bnf.fr

 

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Article publié le 04 Mars 2008

Par Eric Biétry-Rivierre

Source : LE FIGARO

 

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Daumier dessine notre actualité



Extrait : Ce grand artiste du XIXe siècle abordait des thèmes qui renvoient à ceux d'aujourd'hui. Exposition à la BNF. Le pouvoir d'achat ? Voyez Daumier ! L'insécurité ? Daumier. Les mal-logés ? Daumier vous dis-je ! Un siècle et demi après la publication de ses caricatures dans la presse de l'époque, notamment Le Charivari, les problèmes dénoncés par Honoré-Victorin Daumier (1808-1879) n'ont pas pris une ride. Ce que montre l'exposition, pédagogique à souhait, présentée à la Bibliothèque nationale de France à travers environ 200 lithographies, sur les 4 000 de sa production. Daumier journaliste vaut Daumier le peintre. C'est l'avis de l'historien Jules Michelet qui lui écrit : « Vous seul avez des reins.

 

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Article publié le 07 Mars 2008

Par Harry Bellet

Source : LE MONDE

 

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Verstehen wollen - Das Kunsthaus Zürich zeigt Zeichnungen und Grafiken von Honoré Daumier



 

von Urs Steiner

 

Jedermann glaubt Honoré Daumier (1808–1879) zu kennen. Wer einmal eine seiner rund 4000 Lithografien gesehen hat, die der Künstler während vierzig Jahren für die Tagespresse schuf, wird dieses spezielle Genre nie mehr vergessen. Dennoch verstehen nicht einmal die Kunsthistoriker das Phänomen Daumier ganz und gar: Der Grafiker, Zeichner, Maler und Bildhauer ist bis heute ein Forschungsgegenstand mit zahlreichen Leerstellen geblieben. Eigentlich erstaunlich bei einem Künstler, der im 19. Jahrhundert wie kein zweiter in der Öffentlichkeit gestanden hatte, der als erster das modernste Massenmedium der Zeit mit seinen Bildern dominierte.

Kunst aus der Not

 

So anerkannt, aber auch gefürchtet Daumier für seine Karikaturen im Journal «Le Charivari» war, so erfolglos betätigte er sich als freier Künstler. Seine Werke auf Papier, die er nicht auf Steinblöcke für tagesaktuelle Lithografien gezeichnet hatte, sind entsprechend selten und wenig bekannt. Die meisten davon werden auf die Jahre zwischen 1860 und 1863 datiert – als Daumier von seinem Publikationsorgan aufgrund der Pressezensur freigestellt wurde.

 

In einer kleinen, aber dichten Kabinettausstellung zeigt der Kurator Bernhard von Waldkirch im Kunsthaus Zürich nicht nur den Lithografen, sondern vor allem den Zeichner, den Maler und am Rande sogar den Bildhauer Daumier. Mit seiner Figur «Ratapoil» verlieh er der Lüge, der Heuchelei und der nackten Gewalt des Zweiten Kaiserreichs von Napoleon III. Gestalt, wie Bernhard von Waldkirch im Katalog ausführt. Die Schau bietet dem geduldigen Publikum, das eine historisch und kunstgeschichtlich komplexe Epoche verstehen will, einiges Anschauungsmaterial. Zum Beispiel die Entstehungsgeschichte des «Drehorgelspielers», einer lavierten und aquarellierten Zeichnung, auf der nicht der Musikant, sondern der staunende Knabe am linken Bildrand eigentlich im Zentrum steht – möglicherweise ein Alter Ego des Künstlers.

Schrulliges Establishment

 

Rund 70 Zeichnungen und Grafiken Daumiers fächern das Leben im Paris des 19. Jahrhunderts in zahlreichen Schattierungen auf. Daumier fokussiert nicht nur auf die politischen Grossereignisse der Revolutionen und Umstürze, sondern dokumentiert das Leben der kleinen Leute ebenso wie die schrulligen Eitelkeiten des Establishments. So treffen wir auf Gaukler, Pierrots und Künstler ebenso wie auf Juristen, Kunstsammler oder lächerlich verkleidete Bürger am Opernball. Am Schluss der Ausstellung kennen wir Honoré Daumier zwar noch immer nicht recht – aber wir haben ihn irgendwie in unser Herz geschlossen.

 

Zürich, Kunsthaus, bis 24. Februar. Katalog Fr. 46.–.

 

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NZZ Online, 7.12.2007

 

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Daumier events at Oskar Reinhart Collection, Winterthur



 

The Oskar Reinhart Collection 'Am Römerholz' in Winterthur, Switzerland, has a

remarkable ensemble of drawings and paintings by Honoré Daumier. The museum is

celebrating the artist's two hundredth anniversary with a variety of events.

 

From 9th February until July 2008 under the title Focus on Daumier at the

'Römerholz': Oskar Reinhart and Honoré Daumier, the works by the artist in the

museum's own collection will be exhibited in a new arrangement which underlines

their thematic and artistic links as well as their importance.

In addition, Judith Wechsler's film on Honoré Daumier-one must be of one's time-can

be seen in English, French, and German.

Finally, numerous internationally recognised experts will meet at the 'Römerholz' on

9 February 2008 for a conference with lectures and discussions of important aspects

of Daumier's work.

 

In parallel with this, the Kunsthaus Zürich is showing an exhibition of selected

drawings by Honoré Daumier from 7 December 2007 to 24 February 2008. Winterthur and

Zurich thus offer an opportunity to derive central insights into the work and milieu

of one of the most productive and innovative artists of the nineteenth century.

 

You can register for the conference at:

Oskar Reinhart Collection 'Am Römerholz'

Haldenstrasse 95

CH-8400 Winterthur

Tel.: +41 (0)52 269 27 41

Fax: +41 (0)52 269 27 44

E-mail: sor@bak.admin.ch

 

Or contact:

Harry Klewitz, M.A.

harry.klewitz@bak.admin.ch

 

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Information by Oskar Reinhart Collection, Dec. 2007

 

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Daumier Events bei Oskar Reinhart, Winterthur



In der Sammlung Oskar Reinhart «Am Römerholz», Winterthur, Schweiz, befindet sich ein hochkarätiges und beachtliches Werkensemble an Zeichnungen und Gemälden von Honoré Daumier.

Das Museum feiert 2008 seinen zweihundertsten Geburtstag mit unterschiedlichen Veranstaltungen.

 

Unter dem Titel Schwepunkt Daumier im «Römerholz»: Oskar Reinhart und Honoré Daumier werden die Werke des Künstlers aus der Sammlung in einer neuen Zusammenstellung präsentiert, welche sowohl die thematischen und künstlerischen Verbindungen, als auch deren Bedeutung unterstreicht.

 

Zudem kann Judith Wechslers Film Honoré Daumier: il faut être de son temps sowohl in englischer, französischer als auch in deutscher Version angeschaut werden.

 

Zahlreiche international anerkannte Experten werden sich am 9. Februar 2008 im «Römerholz» zu einer Tagung treffen, an der sie Vorträge über wichtige Aspekte zu Daumiers Schaffen und Werke halten, die für das Publikum zugänglich sind.

 

Das Kunsthaus Zürich zeigt parallel vom 7. Dezember 2007 bis 24. Februar 2008 in einer Ausstellung Zeichnungen von Honoré Daumier. Winterthur und Zürich bieten somit die Möglichkeit, zentrale Einblicke in das Schaffen und Umfeld eines der produktivsten und innovativsten Künstler des 19. Jahrhunderts zu gewähren.

 

Für die Tagung Schwerpunkt Daumier im «Römerholz»: Oskar Reinhart und Honoré Daumier ist eine Anmeldung erforderlich unter:

 

Sammlung Oskar Reinhart «Am Römerholz»

Haldenstrasse 95

CH-8400 Winterthur

Tel: +41 (0)52 269 27 41

Fax: +41 (0)52 269 27 44

E-Mail: sor@bak.admin.ch

 

Oder kontaktiere Sie:

Harry Klewitz, M.A.

harry.klewitz@bak.admin.ch

 

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Ankündigung von Oskar Reinhart Collection, Dez. 2007

 

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Die Gegenwart als Tatort



 

Honoré Daumier und Gustave Doré beherrschten die Sprache des Zeitgenössischen als Zeichner und Karikaturisten so vollkommen wie heute nur die Fotografie. Ihre Kunst der passionierten Teilnahme am aktuellen Geschehen hat die Moderne geprägt – auf Umwegen. Eine Spurenlese.

 

Lesen Sie den Artikel auf zwei Seiten in der Wochenendausgabe vom 4. August 2007 in der Frankfurter Allgemeine Zeitung (Z1 und Z2) von Henning Ritter, mit zahlreichen Abbildungen.

 

 

 

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Frankfurter Allgemeine Zeitung, 4. August 2007

 

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Daumier - Du Rire aux Armes 1848-1870



 

 

Afin de célébrer le deuxième centenaire de la naissance d’Honoré Daumier, le musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, riche de près de 4 000 lithographies de l’artiste, a décidé de lui rendre hommage. L’exposition accompagnant cette commémoration privilégiera une période particulière de son existence, celle qui va de la Révolution de 1848 à la guerre de 1870, et un des thèmes récurrents de son œuvre, le divertissement, sous toutes ses formes théâtrales ou musicales. L’ensemble sera replacé dans l’effervescence d’un Paris point de mire et but de voyage du monde entier, mais néanmoins sous la coupe permanente d’une censure impitoyable.

 

Avec la collaboration d’autres institutions publiques, Bibliothèque Nationale de France, Bibliothèque des Arts du spectacle, Bibliothèque de la Comédie Française, Bibliothèque de l’Opéra national de Paris, et Musée d’Orsay, le musée de Saint-Denis pourra ainsi évoquer l’actualité qui inspira Daumier, telle la naissance du vedettariat avec Rachel au théâtre, ou Ernesta Grisi à l’opéra sur fond d’opposition entre musiciens français (de Berlioz à Bizet) et italiens (de Rossini à Verdi), sans oublier les divertissements populaires, musique et bal. On y rencontrera aussi l’engouement pour certaines formes musicales importées, sur lesquelles planera l’image de la Lola de Valence de Manet, ou bien encore l’apparition de nouveaux divertissements qui nous amèneront à évoquer l’incontournable figure, autant admirée que vilipendée, d’Offenbach.

 

La réunion de cet ensemble d’œuvres de techniques variées, puisqu’entre les images se glisseront les costumes et les accessoires qui furent alors portés, permettra de juger de l’allusion ou de l’illusion comique derrière laquelle se profilent bien souvent les armes et les larmes de l’Histoire. Elle nous permettra aussi probablement de connaître un peu mieux Honoré Daumier, ses relations et ses distractions… lorsque la pierre lithographique lui laissait quelque liberté.

 

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Press release by

Le Musée d'Art et d'Histoire de Saint-Denis, August 2007

 

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Hässliche Helena trägt Paris als Beute davon



Ausstellung im Wallenfels´schen Haus mit Daumier-Karikaturen eröffnet - Antike Helden mit spitzer Feder aufgespießt

 

GIESSEN (ts). Ausgerechnet die Alterstumswissenschaftler holen im Jubiläumsjahr der Universität ihre antiken Helden vom Sockel: In der Antikensammlung des Wallenfels´schen Hauses ist am frühen Mittwochabend die Ausstellung "Wahre Helden" mit 32 ausgesuchten Litografien des bekannten französischen Zeichners und Karikaturisten Honoré Daumier (1808 bis 1879) eröffnet worden. Die Blätter korrespondieren dabei mit originalen Fundstücken aus Troja und Mykene. Zahlreiche Besucher drängten sich bei der Vernissage in den engen Räumlichkeiten des Museums. "Daumier hat es auf so Leute wie uns abgesehen", bemerkte Prof. Peter von Möllendorf in seinem Grußwort voller Selbstironie. In jedem Altertumsforscher stecke eben ein Antikenfan: Man freue sich zwar, wenn die großen mythologischen Gestalten durch den Kakao gezogen würden, aber man freue sich gleichzeitig weniger, weil man selbst einige Kakaospritzer abbekomme.

 

Mit spitzer Feder hat Honoré Daumier die Helden des klassischen Altertums und ihre Ruhmestaten aufs Korn genommen. Er war ein scharfer Beobachter seiner Mitmenschen und ihrer Schwächen und stellte den Alltag der einfachen Leute ebenso dar wie das Leben der arrivierten Bürger. In den in Gießen gezeigten Werken hat der Spötter die bürgerliche Antikenbegeisterung des 19. Jahrhunderts ins Visier genommen und die Helden wieder aufs menschliche Maß zurechtgestutzt. Auf dem Blatt "Ein waschechter Held" sieht man, wie Thetis ihr Baby Achill im Fluss Styx badet, um den Jungen unverwundbar zu machen, und ihn dabei an der Ferse, der späteren Achillesferse, festhält. Hintergrund dieser Zeichnung waren die zum Teil miserablen hygienischen Zustände in den öffentlichen Pariser Badeanstalten. Eine andere Karikatur mit dem Titel "Eine zündende Idee" zeigt den Sturz des Ikarus: Völlig ungerührt verfolgt Dädalus durch ein anachronistisches Fernrohr das misslungene Flugexperiment seines Sohnes. "Mörderische Liebe" thematisiert den Selbstmord der Dichterin Sappho, wobei Daumier den kleinen Liebesgott Amor bei Sapphos Sprung vom Felsen kräftig nachhelfen lässt. Der legendäre Raub der Helena spielt sich bei ihm auch ganz anders ab: Auf dem Blatt "Eine tragende Rolle" wird nicht Helena von Paris entführt, sondern die alles andere als anmutige Königin trägt den lässigen Dandy auf ihren kräftigen Schultern wie eine Siegesbeute davon. Mit dieser Karikatur wollte der Zeichner der Frauenbewegung eins auswischen. Schließlich begegnet einem noch ein ziemlich schmächtiger Sisyphos, der einen riesigen Stein mit der Aufschrift "Budget" den Berg hinauf zu stemmen versucht. Hiermit spielte Daumier auf die unermesslichen Militärausgaben im Vorfeld des deutsch-französischen Krieges 1870/71 an.

 

Dr. Matthias Recke vom Institut für Altertumswissenschaften hat diese Präsentation mit sechs sehr engagiert arbeitenden Studenten konzipiert und zusammengestellt. Sie hatten das große Glück, aus der Privatsammlung der Schweizer Familie Noack, die alle 4000 Litografien Daumiers besitzt, 32 mit antiken Themen auswählen zu dürfen. Unter Reckes Regie ist ferner ein reich illustrierter Ausstellungskatalog erschienen, der eine kenntnisreiche Einführung in das Leben und Werk Daumiers bietet sowie alle Exponate ausführlich kommentiert und sie in Beziehung zu Vergleichsstücken stellt.

 

Der Katalog ist dem langjährigen Professor für klassische Archäologie, Wolfram Martini, gewidmet, der die Antikensammlung im Wallenfels´schen Haus vor 20 Jahren aufgebaut hat: Darauf wiesen alle Redner bei der Vernissage hin. Uni-Präsident Prof. Stefan Hormuth versprach darüber hinaus, alle Veranstaltungen des Uni-Jubiläums zum 400-jährigen Bestehen sollten wie diese Ausstellung den Bürgern der Stadt öffentlich zugänglich sein. Kulturdezernent Dr. Reinhard Kaufmann würdigte am Beispiel der Antikensammlung die "seit 20 Jahren glückhafte und vorbildliche Kooperation" von Universität und Oberhessischem Museum.

 

Auch Anja Klöckner, die seit anderthalb Wochen die Professur für klassische Archäologie innehat, betonte zunächst, dass die Antikensammlung aus dem Gießener Kulturleben nicht mehr wegzudenken sei. Über Honoré Daumier, der ein sehr umfangreiches künstlerisches Werk schuf und jahrelang jeden Tag ein neues Blatt zeichnete, bis er erblindete, führte sie aus, sein Ziel sei es gewesen, Zeitgenössisches durch Verfremdung zum Ausdruck zu bringen. "Die Zeichnungen mit ihrer oft derben Komik wirken unglaublich frisch und aktuell. Das Menschliche, Allzumenschliche, ist darin mit sehr spitzer Feder aufgespießt", sagte sie. Beide Geschlechter kämen bei ihm nicht gut weg.

*

Die Ausstellung im Wallenfels´schen Haus, Kirchenplatz 6, ist bis zum 22. Juli zu sehen, dienstags bis sonntags 10 bis 16 Uhr. Eintritt frei. Der Katalog ist für zehn Euro erhältlich.

 

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USINGER ANZEIGER, 27.4.2007

 

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Heroen aufs Korn genommen



Daumier-Ausstellung "Wahre Helden?" - Anzeiger veröffentlicht Lithografien

 

GIESSEN (eb.) "Wahre Helden? - Daumier und die Antike" ist der Titel einer Ausstellung, die heute um 18.30 Uhr in der Antikensammlung der JLU im Wallenfels'schen Haus (Kirchenplatz 6) eröffnet wird. Der französische Künstler Honoré Daumier (1808 - 1879) karikiert mit teils derbem Spott die bürgerliche Antikenbegeisterung des 19. Jahrhunderts und stellt die Verherrlichung des Altertums generell in Frage. In der Ausstellung zum 400. Geburtstag der Universität werden 32 ausgewählte Lithografien Daumiers gezeigt, die die Heroen des klassischen Altertums und ihre vorbildhaften Taten aufs Korn nehmen. Der Anzeiger wird während der Dauer der Ausstellung (vom 26. April bis 22. Juli) wöchentlich eine Lithografie veröffentlichen. Zum Auftakt: Menelaos als Sieger.

 

Die Lithografie zeigt eine Episode aus dem Sagenkreis um Troja, nämlich die Rückführung der schönen Helena durch Menelaos. Helenas Entführung durch den trojanischen Prinzen Paris - ein unglaublicher Affront und eine Entehrung sondergleichen, die unbedingt vergolten werden musste - war Ursache des zehnjährigen Kriegs gewesen, der schließlich mit dem Bau des trojanischen Pferdes durch den listenreichen Odysseus und der Eroberung der Stadt endete. Menelaos, so berichtet der Mythos, wollte seine untreue Frau zunächst töten, entbrannte aber, als er sie wieder sah, in neuer Liebe zu ihr und führte sie zurück in die Heimat.

 

In der antiken Kunst ist dieses Ereignis ein beliebtes Thema, vor allem in der attisch rotfigurigen Vasenmalerei der klassischen Zeit Griechenlands. Meist wird Menelaos als kraftvoller Held in voller Bewaffnung dargestellt, der mit gezücktem Schwert auf seine Frau zustürmt. Der Sinneswandel des Menelaos wird, wie hier auf einer Vase des Persephone-Malers (kl. Bild), so dargestellt, dass er - zusammen mit dem Schwert - auch die Absicht, Helena zu töten, fallen lässt.

 

Ganz anders als in der antiken Kunst zeigt nun Daumier diese Szene: Vor den lodernden Feuersbrünsten und den heftig rauchenden Trümmern der Stadt - links hinten ist sogar die Silhouette des trojanischen Pferdes auszumachen - erstreckt sich das mit zahllosen Leichen bedeckte Schlachtfeld. In gespreiztem Ballettschritt, das bluttriefende Schwert wie einen Regenschirm haltend, stolziert der mittlerweile wohlbeleibte Herrscher mit emporgerecktem Haupt über das Schlachtfeld und zieht sich den Spott seiner nicht mehr ganz so jungen und wenig anmutigen, mopsgesichtigen Frau zu. Von junger Liebe ist hier nichts zu spüren - aber Recht und Ehre, Anstand und Moral haben Genugtuung erfahren ...

 

FaktenTitel der Lithografie: Menelaos als Sieger (DR 925); erschienen in: Le Charivari, 22. Dezember 1841. Vergleichsstück: Attisch rotfiguriger Glockenkrater des Persephone-Malers. Toledo (USA), Museum of Art, Inv. 67.154 (440-430 v. Chr.).

 

Katalog: M. Recke (Hrsg.), Wahre Helden? Daumier und die Antike. 120 Seiten, 89 Abb. BoD Norderstedt, 2007. ISBN 978-3-8334-8028-7 (zehn Euro)

 

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GIESSENER ANZEIGER, 25.4.2007

 

 

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Monet and Daumier



Exponen dibujos y caricaturas del pintor impresionista

La Royal Academy muestra rostro desconocido de Monet

"Si uno compara sus caricaturas con las de Daumier o alguien así, uno se da cuenta de inmediato de dónde sacaba Monet sus ideas", agregó el curador.”

 

 

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LA JORNADA, Mexico city, March 19, 2007

 

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Old Gallants and Retired Financiers



François Couperin (1668-1733), probably writing to entertain Louis XIV, varies the moods to suit his epoch’s conception of love in relation to such aspects as Virginity, Modesty, Ardor, Hope, Languor, Coquetry, and other amorous qualities, each color-coded to different masks – pink, crimson, invisible, and so forth. The title of No. IX, "Old Gallants and Retired Financiers," got a laugh, perhaps making the audience think of elderly pensioned bankers; but it put me more in mind of a possible title for a satirical Daumier drawing. The piece became undeniably period French in concept with the concluding numbers: Kindly Cuckoos (Cuckolds), Taciturn Jealously, and Frenzy or Despair. ("O rage, o deséspoir!")

 

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George Weinberg-Harter, San Diego Arts, March 14, 2007

 

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Soulouque in Daumier's work



Soulouque führte ständig Krieg gegen die Dominikanische Republik, der wie das Hornberger Schießen endete, aber als Sieg gefeiert wurde, und nahm Söhne und Töchter der Mulatten-Bourgeoisie als Geiseln, die er bei Bedarf hinrichten ließ. In einer Woche vergab er 400 Adelstitel: Kein Wunder, dass Honoré Daumier den Kaiser von Haiti benutzte, um seinen Lieblingsfeind Napoleon III. zu karikieren.

 

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Welt Online, March 13, 2007

 

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Daumier inspired Monet



One of the most illuminating aspects of the exhibition is its display of Monet's caricatures, mostly executed around his native Le Havre. We tend not to think of Steve Bell and Gerald Scarfe as having any connection with the man who painted water lilies over and over again but they are heirs to a tradition he inhabited, and to which he brought just as much venom and mischief as they do today. Monet was inspired by Honoré Daumier, a celebrated caricaturist praised by Baudelaire in 1857 in one of the first serious-minded pieces of criticism about what are essentially cartoons.

 

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Sunday Herald, March 13, 2007

 

 

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French paintings celebrate women



An exhibit of paintings of women, on loan from 45 French museums, has opened at the New Orleans Museum of Art.

"Femme, femme, femme: Paintings of Women in French Society from Daumier to Picasso from the Museums of France" continues through June 3.

In addition to Daumier and Picasso, the exhibit of more than 80 paintings includes work by Renoir, Manet, Degas and Toulouse-Lautrec. All depict the evolution of women's roles.

Contact: 504-658-4100; www.noma.org.

 

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Dallas News, March 11, 2007

 

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The unknown Claude Monet



The artist is famous for his paintings of haystacks and lilies. But a new exhibition demonstrates his other side

By Louise Jury

 

He carried on producing caricatures for cash, studying masters of the form to develop his considerable skill. "If you put his caricatures next to those of Daumier or someone, you can see immediately where Monet is getting his ideas from." Monet saved the money he made from the caricatures to pay his way to Paris in 1860, where his first published work was a caricature. "He was very determined. He knew that he didn't want to be a hack painter. But it took him a long time, 20 years, until he was making enough money just to get by."

 

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The Independent, (UK), March 10, 2007

 

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Disney and Daumier



Disney's favourite artist was Germany's Heinrich Kley, a Disney contemporary who created fantastical images of everything from cutesy anthropomorphic animals to scary demons.

But Disney's tastes went far beyond the kitschy work of Kley. Disney also embraced the clever caricatures of 19th-century French artist Honoré Daumier and frightening images from the likes of the 16th-century German master Albrecht Durer.

 

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The Ottawa Citizen, March 10, 2007

 

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